L’Université Catholique de Lille encourage ses salariés à effectuer des séjours de formation à l’étranger. Ce type d’expérience permet d’échanger compétences et expériences disciplinaires et de découvrir de nouvelles méthodologies. De plus, les contacts noués dans l’établissement d’accueil permettent de mieux promouvoir les partenariats, de faciliter et améliorer l’organisation de la mobilité des étudiants.

 

Mobilité d’enseignement ERASMUS+

Les professeurs (y compris les vacataires, s’ils sont sous contrat au moment de la mobilité) peuvent réaliser une mission d’enseignement dans une université ou un établissement européen partenaire (en savoir +): il s’agit de dispenser des cours, en général sur une courte durée, intégrés dans le programme officiel de l’établissement partenaire (accord Erasmus signé préalablement).
Durée : 8 heures d’enseignement minimum à assurer ; pas de durée de séjour imposée, 2 mois maximum  (à raison de 8 heures d’enseignement minimum par semaine).

Financement : frais de voyage pris en charge selon l’échelle kilométrique. Frais de séjour indemnisés, montant variable selon la destination et la durée.

Contacts

 

Mobilité de formation ERASMUS+ des personnels (enseignants, administratifs, techniques)

Cette opportunité est offerte à tous les personnels des établissements d’enseignement supérieur de toutes catégories (enseignants, administratifs, techniques…) d’effectuer une mobilité de formation dans une université, une entreprise ou un organisme de formation d’un autre pays d’Europe (en savoir +). Ces formations peuvent consister en des stages d’observation, des séminaires ou des cours structurés dont des cours de langue, à l’exception des conférences.
Ces mobilités de formation sont dotées d’un financement spécifique

Durée : de 2 jours (sur place) à 2 mois, hors jours de voyage.

Financement : frais de voyage pris en charge selon l’échelle kilométrique. Frais de séjour indemnisés, montant variable selon la destination et la durée.

Contacts

Procédure pour réaliser une mobilité Erasmus + en 2014-2015

Pour toutes ces mobilités hors du territoire français, il est nécessaire d’obtenir l’accord préalable de l’employeur, de s’informer auprès du Service des ressources humaines et de compléter avec le responsable hiérarchique un ordre de mission au plus tard un mois avant la mobilité, afin que toutes les démarches administratives soient effectuées en temps et en heure : déclaration, assurance…

 

Congé de solidarité

Conditions : l’ancienneté du salarié dans l’entreprise est d’au moins 12 mois (consécutifs ou non). Le congé de solidarité internationale permet de participer à une mission à l’étranger pour le compte d’une association à objet humanitaire ou d’une organisation internationale dont la France est membre.

Durée du congé : la durée du congé (pendant lequel le contrat de travail est suspendu) et la durée cumulée de plusieurs congés de solidarité internationale pris de façon continue ne peuvent pas excéder 6 mois. Le contrat est suspendu, le salarié ne perçoit donc pas de rémunération durant le congé sauf si celui-ci est pris sur des droits à congés payés.

Procédure : le salarié informe son employeur par LRAR ou lettre remise en main propre contre décharge, au moins 1 mois avant le départ. Le courrier doit préciser la date de départ, la durée de l’absence envisagée et le nom de l’association pour laquelle la mission sera effectuée.

L’employeur peut refuser le congé s’il estime que la durée du congé aura des conséquences préjudiciables à la bonne marche de l’entreprise ou lorsqu’il y a plusieurs demandes de congés durant la même année. Ce refus doit être motivé et notifié au salarié par écrit dans un délai de 15 jours suivant la demande de congé.

Incidences du congé : à l’issue du congé, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire, assorti d’une rémunération au moins équivalente. Au retour du congé, le salarié remet à l’employeur une attestation constatant l’accomplissement de la mission. Cette attestation doit être délivrée par l’association concernée.